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En attendant le grand dialogue national : L’Assurance Maladie Universelle

En attendant le grand dialogue national : L’Assurance Maladie Universelle

Au moment où certains camerounais donnent déjà de la voix pour prendre part au grand dialogue national annoncé par le Chef de l’Etat, votre journal s’évertuera à leur donner matières à faire valoir lors du dit dialogue. Aujourd’hui, l’Assurance Maladie Universelle.

Djibouti, ce pays du corne de l’Afrique, autrefois territoire français jusqu’à un passé pas très lointain, est un pays qui impressionne à plus d’un titre. La politique de son gouvernement en général, et la politique sociale en particulier ne peut laisser personne indifférente. Il existe en Djibouti, une Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), et un des volets de ses interventions est l’AMU (Assurance Maladie Universelle). Quatre principes fondamentaux constituent le fondement de cette assurance : Contribution ; Solidarité ; Equité et Mutualisation. Son fonctionnement est basé sur le Régime de prestation des soins, la modalité de prise en charge et les principes fondamentaux.

Assurance Maladie Universelle

Le système d’assurance maladie universelle offre une couverture médicale à toute la population vivant sur le territoire de la République de Djibouti. Il se compose de deux régimes ; à savoir :

  • Le régime contributif d’assurance maladie obligatoire (AMO). Sont concernés, Salariés, Fonctionnaires, Députés, Membres du gouvernement, Conventionnés, Travailleurs indépendants, Retraités et Etudiants.
  • Le programme d’assurance sociale de santé (PASS) pour les personnes sans revenus. Sont concernés : Personnes sans revenu et son conjoint, les enfants mineurs et les enfants handicapés.

Les prestations des soins de santé de l’Assurance Maladie universelle

Elles comprennent 3 options telles que :

1-Le paquet universel qui est constitué des prestations de soins dispensés par les Centres de santé communautaires tel que le programme élargi de vaccination, les consultations des enfants de moins de 5 ans, la santé de la reproduction (consultations pré/postnatales) et les examens, y compris l’échographie et le planning familial, les prises en charge des maladies telles que la tuberculose, le paludisme, les épidémies et problèmes de santé publique ;

2-Un paquet de base 1 composé des prestations de soins de base telles que les consultations (enfants et adultes) par un généraliste, un bilan standard, les examens de radiologie et la délivrance de médicaments essentiels ainsi que l’accouchement simple, y compris la césarienne ;

3-Un paquet de base 2 constitué des consultations curatives (enfants et adultes), des médicaments (génériques de la liste nationale des médicaments essentiels) et de toutes les analyses médicales prescrites par les Médecins spécialistes.

Modalités de prises en charges

Les frais relatifs aux soins des bénéficiaires de l’AMU sont pris en charge par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et l’organisme prestataire de soins. Soit en procédant au remboursement des frais aux bénéficiaires. Toutefois, il importe de signaler que les prestations garanties au titre de l’assurance maladie obligatoire ne peuvent être remboursées ou prises en charges que si les soins ont été prescrits et exécutés par des organismes prestataires conventionnés.

Financement du régime PASS

Ce régime est le volet solidaire de l’AMU. Il est financé par une subvention de l’Etat et de la CNSS et géré par le Fonds de Solidarité de l’Assurance Maladie Universelle (FSAMU). Puisse donc cette contribution servir de tremplin à certains participants au grand dialogue national tant attendu déjà, pour aider à réduire les frustrations des populations camerounaises ? Comme disait Martin Luther King : « Nos vies commencent à prendre fin, le jour où nous devenons silencieux à propos des choses qui comptent. »

Notons que cette péninsule de près de 24 000 km2 a une population de 900 000 âmes environ et a sa propre monnaie : le Franc djiboutien. 177 francs djiboutiens équivalent à 1 dollar US. Le Smig y est de 40 000 F djiboutien, soient environ 135 000 FCFA par mois. Son budget annuel en 2017 était de l’ordre de 400 milliard de francs CFA. Le gouvernement djiboutien est actuellement en train d’opérer une révolution dans le domaine des logements sociaux. Les habitants des bidonvilles accèdent facilement à un logement décent. Les documentaires sur STV l’ont démontré récemment.

Léonard Fandja,

Directeur de la publication

Les visages d’Afrique (www.lesvisagesdafrique.online)

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